Qui vous parle
J'ai fait votre administratif à la main avant de l'automatiser.
Je m'appelle Denis Kojo. J'ai grandi à Strasbourg et j'ai commencé ma carrière en comptabilité.
Pendant huit ans, aux Grands Moulins de Strasbourg, j'ai tenu la comptabilité clients et fournisseurs, fait le recouvrement, géré les prêts aux boulangers et la trésorerie de huit filiales. J'ai ensuite été responsable administratif et financier d'une PME au Luxembourg, puis spécialiste des comptes recevables au Canada.
Douze ans à voir de près ce que l'administratif coûte à une PME : les relances faites quand on a une minute, les chiffres recopiés d'un outil à l'autre, le dirigeant à qui tout finit par remonter.
Dirigeant de PME, moi aussi
Avant d'arriver au Canada, j'ai fondé une ferme de poules pondeuses au Ghana. Elle compte environ 2 000 poules et tourne encore aujourd'hui, gérée à distance avec mes propres systèmes. La paie, le stock et le suivi à 9 000 kilomètres, je connais.
Développeur de métier
Je me suis ensuite formé au développement, et je travaille comme développeur logiciel. C'est ce qui me fait prendre au sérieux l'architecture et la sécurité : quand on automatise l'administratif d'une entreprise, on touche aux données de ses employés et de ses clients. Une démo montée en fin de semaine n'a pas sa place là.
Pourquoi OptiAI
Les dirigeants que je rencontre ne manquent ni de compétence ni d'équipe. Ils manquent de systèmes pour déléguer. Mon travail, c'est de cartographier ce qui les retient, de corriger ce qui doit l'être, puis d'automatiser seulement ce qui en vaut la peine. Et de leur dire franchement quand ils n'ont pas besoin d'IA.

dans la finance et l'administratif des PME
France, Luxembourg, Canada
Appel découverte
Regardons ensemble ce que l'administratif vous prend.
30 minutes, au téléphone ou en visio. Vous décrivez votre semaine, on repère ce qui pourrait tourner sans vous. Vous repartez avec une première idée claire, qu'on travaille ensemble ou non.
Vous avez bâti votre entreprise pour faire votre métier. Pas pour en porter la paperasse le vendredi soir.